Hébergements touritiques: maîtrise et équilibre, tels sont les mots du Conseil d'Etat valaisan

Le Conseil d’Etat valaisan veut clairement maîtriser le développement de résidences secondaires et celui des hébergements ayant un fort impact sur l’occupation des sols et des paysages. C’est ce qu’il a communiqué cet après-midi. Le Conseil d’Etat a défini sa stratégie pour un équilibre entre les différentes formes d’hébergement disponibles dans le canton. Il privilégie des structures générant une forte valeur ajoutée pour l’économie touristique. Il effectuera des démarches à Berne, afin que les résidences de tourisme ne soient plus soumises à la Lex Koller. L’Exécutif propose des mesures d’aménagement du territoire et a nommé, par ailleurs, un Groupe de soutien pour conseiller les communes. Rappelons que 7 communes en Valais sont tombées sous le coup du moratoire qui leur interdit la vente aux étrangers.

Le Conseil d’Etat valaisan veut clairement maîtriser le développement de résidences secondaires et celui des hébergements ayant un fort impact sur l’occupation des sols et des paysages. C’est ce qu’il a communiqué cet après-midi. Le Conseil d’Etat a défini sa stratégie pour un équilibre entre les différentes formes d’hébergement disponibles dans le canton. Il privilégie des structures générant une forte valeur ajoutée pour l’économie touristique. Il effectuera des démarches à Berne, afin que les résidences de tourisme ne soient plus soumises à la Lex Koller. L’Exécutif propose des mesures d’aménagement du territoire et a nommé, par ailleurs, un Groupe de soutien pour conseiller les communes. Rappelons que 7 communes en Valais sont tombées sous le coup du moratoire qui leur interdit la vente aux étrangers.

Dans une perspective de développement durable, le Gouvernement valaisan souhaite un équilibre harmonieux entre les diverses formes d’hébergement, à savoir:

  • les hôtels, les résidences de tourismes et les résidences principales, qui en principe  offrent des lits dits chauds
  • les résidences secondaires, qui peuvent générer des lits dits froid ou même gelés

 
Le Conseil d’Etat veut donc clairement maîtriser le développement des résidences secondaires et celui des hébergements ayant un fort impact sur l’occupation des sols et des paysages. Il ne veut pas pour autant freiner un développement économique orienté vers la création de lits chauds. Mais il entend en la matière respecter aussi bien l’autonomie communale que la prépondérance du droit fédéral. Il souhaite faire sortir les résidences de tourisme du champ d’application de la Lex Koller. En parallèle, il continuera de s’engager pour l’abolition de cette loi.

Catalogue de mesures et Groupe de soutien

Le 31 janvier 2007, la délégation à l’économie du Conseil d’Etat a rencontré les présidents des sept communes touchées par le moratoire. Elle leur a présenté un catalogue de mesures, s’agissant tant de la Lex Koller que de l’aménagement du territoire. Elle les a incités à prendre eux-mêmes ces dispositions et à mettre en place une stratégie de développement durable au niveau communal. Par ce biais, l’on arriverait à une gestion territoriale qui permettrait de maîtriser la construction des résidences secondaires et retrouver ainsi un meilleur équilibre entre les différentes formes d’hébergement.

Le Département de l’économie et du territoire (DET) a constitué un Groupe de soutien pour accompagner les communes  qui prennent des mesures dans le domaine de la Lex Koller ou dans celui de l’aménagement du territoire. Le DET a désigné dans ce sens ses collaborateurs. Philippe Spörri, René Schwery, Urs Schnydrig et Karol Barman-Schmidely. Ce Groupe est atteignable par le 027 606 72 50.

Parallèlement, le DET a donné mandat au Service de l’aménagement du territoire pour adapter le plan directeur cantonal et plus particulièrement la fiche D1 « tourisme intégré ». Il conviendra de définir des priorités, en fonction de la situation dans chaque commune. Le Département veut inciter les communes à anticiper cette révision. Il étudiera également l’éventuelle modification du système d’attribution des contingents en privilégiant les projets de développement d’importance cantonale.